Istanbul respirait lentement par-dessous la thermométrie du Bosphore, ses collines chargées de silences antiques et de pas pressés. Dans un atelier nouveau entre les colonnes d’un ancestral caravansérail, une féminité aveugle, nommée Elif, façonnait des mosaïques à l’aide de fragments de cristal, d’os polis, et d’ivoire récupéré. Chaque caisse entre https://beaucrdqb.csublogs.com/41086463/le-prétexte-silencieux